Je marchais dans la brume sans savoir où j'allais. Je ne voyais rien mais je continuais mon chemin sans savoir ce qui m'entourait. J'étais seule et perdu. Au bout d'un moment je commença à voir plus clair, un petit mur recouvert de mousse s'élevait sur ma gauche. Je marcha donc le long de ce mur jusqu'au moment où je commença à voir une forme, une ombre. Arriver face à elle je me rendis compte que c'était un vieillard, je le salua et continua mon chemin mais celui-ci m'interpella. Je rebroussa chemin jusqu'à lui, il me regarda d'un air méfiant et me dit : « Si tu continu dans cette direction tu arriveras au grand portail d'argent qui sépare les deux mondes ». Sur le coup je ne saisi pas trop la signification de sa phrase, je le remercia et continua à marcher tout droit, mais au bout d'un petit moment je vis ce fameux grand portail d'argent. Je n'ai jamais vu une telle ½uvre, il est vraiment magnifique et gigantesque, je croirais rêver. Je me rappelle des mots dit par cet homme, mais je n'ai aucune hésitation et pousse une porte de cette « séparation des deux mondes ». D'un seul coup, en un clin d'½il, je me retrouva dans une ville ensoleillée. Toutes les maison était blanche, recouvertes de glycines et autres plantes grimpantes. C'est tellement beaux, tellement calme... On entend que les mouettes. On ne sent que la douce odeur de l'océan. Je marcha dans les ruelles pavées, admirant cet art rustique et fantastique jusqu'au moment où je rencontra une femme. Elle était de toute beauté : des longs cheveux blond, une robe bleu aux coutures de fil d'or, des grands yeux clair, et marchant d'une manière majestueuse. Elle arriva à moi en souriant alors je lui demanda comment s'appeler cette ville, et elle me répondit d'une voix douce et calme : « Vous êtes à Vallinor, cité de lumière au bord du grand océan, aussi connu sous le nom des Havres Gris ». Elle partit et moi je resta sur place me demandant si je rêvais. Je continua mon chemin et j'arriva sur une sorte de terrasse donnant sur un port. Un seul vaisseau y était amarrer. Plusieurs personnes attendaient : un vieil homme vêtu de blanc, 5 petites personnes semblables à des enfants, un homme et une femme aussi élégants que cette femme que je venais de croisais. Ils parlaient sans se souciais de ma présence, mais l'un d'eux me regarda et là je commença à réaliser... Non ce n'est pas possible ça ne peux pas être eux! Et en fait j'avais raison, une telle beauté ne peux existé, je rêvais...